J. Lessard

Texte libre

Vendredi 14 décembre 2007
Par Jacques Lessard - Publié dans : INVITATION
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Vendredi 16 novembre 2007

Question orale posée au prochain

conseil municipal du 19 novembre 2007 

L’avenir de l’entreprise Cosserat, symbole du savoir-faire historique de notre bassin d’emploi dans la production textile, est de nouveau en question.

 

Après le redressement judiciaire en janvier 2004, la reprise de la société par une entreprise partenaire allemande devait relancer l’activité grâce à une spécialisation dans des velours et tissus de haut de gamme.

Un investissement de quatre millions d’euros était même programmé par le groupe, soutenu par la Région, la ville et la communauté d’agglomération qui avaient permis, en 2004, à l’entreprise de tenir, en rachetant des terrains (147 000 €).

Le 8 décembre 2005, la ville délibérait, une nouvelle fois,  pour l’acquisition de nouveaux terrains, injectant ainsi près de 400 000 € dans la trésorerie de l’entreprise qui ne comptait plus que 120 salariés contre 165 en 2004.

J’avais alors demandé quelles contreparties, en termes d’emplois, étaient données à ces aides indirectes, quel était le projet de développement industriel mis en œuvre par la société.

Vous m’aviez répondu que le groupe avait indiqué vouloir investir sur le site le produit de la vente, perspective intéressante.

Or, il n’en a rien été. L’entreprise a continué à réduire ses effectifs par petites vagues de licenciements, jusqu’à 87 salariés, et prévoit aujourd’hui un nouveau plan de réduction de 38 emplois.

Aucun investissement n’a été réalisé, aucune politique de développement n’a été déployée : il s’agit seulement d’une captation de savoir-faire et de matériel, et d’un abandon pur et simple à terme par la société allemande.

Nous souhaitons savoir quelles sont les dispositions envisagées :

  • -pour demander des comptes aux dirigeants du groupe allemand Krieger, sur les engagements qu’ils avaient pris à l’égard des salariés et des collectivités,
  • - pour maintenir à Amiens, au travers de la marque Cosserat , l’activité de production de velours et de tissu de haut de gamme, appuyé sur le savoir-faire local, alors que certaines productions textiles, spécialisées ou innovantes, se développent ou sont relocalisées en France dans un contexte de renchérissement du coût de l’énergie et de recherche de qualité.
  •  

Par Jacques Lessard - Publié dans : CONSEIL MUNICIPAL
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Vendredi 9 novembre 2007

La restauration scolaire est une question trop sérieuse pour être traitée avec démagogie et par des réponses simplistes voire électoralistes.

Elle mérite un débat public large et approfondi que la soudaine conversion de De Robien au bio, tourné en dérision par sa majorité jusque-là ne clôt absolument pas.

La restauration scolaire est un service à multiples facettes : un acte éducatif et culturel, un moment de convivialité et de plaisir important pour la réussite scolaire, pour l’éducation au goût, pour la santé publique.

Le problème numéro un  est la qualité des repas et les conditions dans lesquelles celui-ci est pris (notamment le temps passé qui doit être suffisant).

A l’heure  où l’on sait que deux cancers sur trois ont des causes liées à l’environnement, le contenu de l’assiette, l’origine des aliments servis doivent être connus, traçables, et irréprochables. Il s’agit de l’avenir et de la santé de nos enfants.

Dans ce cadre, il est légitime, comme nous l’avons proposé, de prévoir de servir des repas élaborés à partir d’aliments issus de l’agriculture biologique, de servir des fruits et légumes frais et de saison ; d’utiliser au maximum des produits locaux favorisant ainsi les circuits courts, les produits labellisés.

Certes, aujourd’hui, l’offre de ces produits est insuffisante mais la collectivité peut jouer, avec d’autres, un rôle incitatif déterminant pour développer les filières de production respectant un cahier des charges qui s’inscrive dans une perspective de développement durable.

Il n’empêche que sur des produits comme les œufs, le lait, certains fruits et légumes, l’offre existe et peut être utilisée systématiquement.

L’emploi local de notre région à vocation agricole y sera même gagnant.

Le point numéro deux c’est l’accessibilité du service public de restauration à tous les enfants quels que soient les revenus de leurs familles.

Aucun enfant ne doit se voir refuser l’accès à la table commune.

L’indispensable amélioration de la qualité des repas par rapport à la situation actuelle, ne sera pas le prétexte à un barrage financier. Le surcoût (apparent) doit être pris en charge par la collectivité. C ’est un choix politique. Il se traduira, au final, par un gain global, social, économique et environnemental.

Enfin, le choix du mode de gestion est le levier qui permettra de répondre aux questions posées.

Il est clair que la gestion municipale directe (en régie) de la restauration permet de mieux conduire les adaptations nécessaires, de décider des achats des produits.

La décision pourra bien être prise après les élections municipales puisque, comme l’a annoncé le maire au conseil municipal du 27 septembre 2007, la procédure de consultation en cours ne sera pas conclue avant mars 2008.

Les communistes d’Amiens, partie prenante de la liste d’union et de rassemblement avec les autres formations de gauche, s’engagent à porter l’exigence d’une gestion municipale de la restauration scolaire.

Par Jacques Lessard - Publié dans : COMMUNIQUES
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Jeudi 18 octobre 2007

Par Jacques Lessard - Publié dans : ILS ONT FAIT...
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Lundi 15 octobre 2007

 

 LE DEBUT DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITE

 

"Le dilemme n’est pas de concevoir le communisme comme fin ou comme moyen. Pourquoi cette alternative mécaniste, soit l’un, soit l’autre ? On doit bien plutôt se rendre compte que le communisme représente la survie de l’humanité. Fin et moyen tout à la fois. Si l’on veut que l’espèce humaine survive face aux périls actuels (dégradations irréversibles de l’environnement, guerre nucléaire, fascisme, épidémies, pauvreté, violences), cela nécessite le communisme.

Car ce qui nous menace, c’est la disparition des humains, organisés en sociétés et civilisations, et peut-être en tant qu’espèce.

Du temps de Marx ou de Rosa Luxemburg, l’espèce humaine n’était pas en danger. Ce qui importait, c’était le sort de la classe ouvrière. Aujourd’hui, c’est toute l’humanité dont la pérennité est menacée par les agissements et le pouvoir exercé par les oligarchies du capitalisme mondial avec son organisation entre dominants et dominés (par sexe, par classe, par âge, par culture).

Un modèle de société à l’identique depuis les débuts du néolithique. Ce qui est à l’ordre du jour c’est le début de l’histoire.

C’est cela le communisme."

Lionel Perrin, Lorient

« Forum des lecteurs »

L’HUMANITE DIMANCHE

Par Jacques Lessard - Publié dans : DEBAT PUBLIC
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